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Blogue d'un mal-pensant

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mal-pensant

Description :

Vie(s), humeurs et diverses insanités d'un mal-pensant, tendancieusement romantique


____



« Il est bon parfois de perdre la tête, mais il faut d'abord en avoir une ! » Raymond Devos

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La correction, c'est maintenant !

La correction, c'est maintenant !
Dimanche, c'est avec une grande détermination et un immense plaisir que nous irons administrer à Nicolas Sarkozy la correction qu'il a amplement mérité pour ses cinq années de mauvais et déloyaux sévices à la tête de la France.
Le gourdin avec lequel nous comptons l'exploser a une tête rigolote mais n'en reste pas moins très efficace.
Merci à François Hollande d'avoir bien voulu faire don de son corps pour la bonne cause.
Tags : François Hollande mon amour, François Hollande est notre sauveur, François Hollande peut guérir les écrouelles, François Hollande c'est Jésus-Christ en mieux, François Hollande pendra les banquiers par les burnes et ouvrira l'ère du socialisme fun et sexy, J'ai tellement confiance en François Hollande que je lui confierais sans problèmes ma femme et même les clés de ma cave à vins
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#Posté le vendredi 04 mai 2012 13:27

Le Mal-pensant vous souhaite une bonne fête du Travail...

Le Mal-pensant vous souhaite une bonne fête du Travail...

« Que reste-t-il d'étincelle humaine, c'est-à-dire de créativité possible, chez un être tiré du sommeil à six heures chaque matin, cahoté dans les trains de banlieue, assourdi par les fracas des machines, lessivé, bué par les cadences, les gestes privés de sens, le contrôle statique, et rejeté vers la fin du jour dans les halls de gare, cathédrales de départ pour l'enfer des semaines et l'infime paradis des week-ends, où la foule communie dans la fatigue et l'abrutissement ? (...) De la force vive déchiquetée brutalement à la déchirure béante de la vieillesse, la vie craque de partout sous les coups du travail forcé. »

« L'amour du travail bien fait et le goût de la promotion dans le travail sont aujourd'hui la marque indélébile de la veulerie et de la soumission la plus stupide. »

Raoul Vaneigem, Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations


« Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie trame à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis deux siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu ; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit.»

Paul Lafargue, Le droit à la paresse


« Dans la glorification du "travail", dans les infatigables discours sur la "bénédiction du travail", je vois la même arrière-pensée que dans les louanges des actes impersonnels et conformes à l'intérêt général : la crainte de tout ce qui est individuel. On se rend maintenant très bien compte, à l'aspect du travail — c'est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir — que c'est là la meilleure police, qu'elle tient chacun en bride et qu'elle s'entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance. Car le travail use la force nerveuse dans des proportions extraordinaires, et la soustrait à la réflexion, à la méditation, aux rêves, aux soucis, à l'amour et à la haine, il place toujours devant les yeux un but minime et accorde des satisfactions faciles et régulières. Ainsi une société, où l'on travaille sans cesse durement, jouira d'une plus grande sécurité : et c'est la sécurité que l'on adore maintenant comme divinité suprême. »

Friedrich Nietzsche, Aurore


« Les pauvres croient [...] que le travail ennoblit, libère. La noblesse d'un mineur au fond de son puits, d'un mitron dans la boulangerie ou d'un terrassier dans une tranchée, les frappe d'admiration, les séduit. On leur a tant répété que l'outil est sacré qu'on a fini par les en convaincre. Le plus beau geste de l'homme est celui qui soulève un fardeau, agite un instrument, pensent-ils. "Moi, je travaille", déclarent-ils, avec une fierté douloureuse et lamentable. La qualité de bête de somme semble, à leurs yeux, rapprocher de l'idéal humain. Il ne faudrait pas aller leur dire que le travail n'ennoblit pas et ne libère point ; que l'être qui s'étiquette Travailleur restreint, par ce fait même, ses facultés et ses aspirations d'homme ; que, pour punir les voleurs et autres malfaiteurs et les forcer à rentrer en eux-mêmes, on les condamne au travail, on fait d'eux des ouvriers. Ils refuseraient de vous croire. Il y a, surtout, une conviction qui leur est chère, c'est que le travail, tel qu'il existe, est absolument nécessaire. On n'imagine pas une pareille sottise. La plus grande partie du labeur actuel est complètement inutile. Par suite de l'absence totale de solidarité dans les relations humaines, par suite de l'application générale de la doctrine imbécile qui prétend que la concurrence est féconde, les nouveaux moyens d'action que des découvertes quotidiennes placent au service de l'humanité sont dédaignés, oubliés. La concurrence est stérile, restreint l'esprit d'initiative au lieu de le développer. »

Georges Darien, La Belle France

« Les hommes travaillent généralement trop pour pouvoir encore rester eux-mêmes. Le travail : une malédiction que l'homme a transformée en volupté. Oeuvrer de toutes ses forces pour le seul amour du travail, tirer de la joie d'un effort qui ne mène qu'à des accomplissements sans valeur, estimer qu'on ne peut se réaliser autrement que par le labeur incessant — voilà une chose révoltante et incompréhensible. Le travail permanent et soutenu abrutit, banalise et rend impersonnel. Le centre d'intérêt de l'individu se déplace de son milieu subjectif vers une fade objectivité ; l'homme se désintéresse alors de son propre destin, de son évolution intérieure, pour s'attacher à n'importe quoi : l'½uvre véritable, qui devrait être une activité de permanente transfiguration, est devenue un moyen d'extériorisation qui lui fait quitter l'intime de son être. Il est significatif que le travail en soit venu à désigner une activité purement extérieure : aussi l'homme ne s'y réalise-t-il pas — il réalise. »

Emil Cioran, Sur les cimes du désespoir


« J'avais pris l'habitude de regarder autour de moi, d'observer ceux que je côtoyais dans la rue, dans le métro, au petit restaurant où je prenais mes repas de midi. Qu'avais-je vu ? des gueules tristes, des regards fatigués, des individus usés par un travail mal payé, mais bien obligés de le faire pour survivre, ne pouvant s'offrir que le strict minimum. (...) Des êtres connaissant leur avenir puisque n'en ayant pas. Des robots exploités et fichés, respectueux des lois plus par peur que par honnêteté morale. Des soumis, des vaincus, des esclaves du réveille-matin. J'en faisais partie par obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là. Je n'acceptais pas que ma vie soit réglée d'avance ou décidée par d'autres. »

Jacques Mesrine, L'instinct de mort

Le Mal-pensant vous souhaite une bonne fête du Travail...

Oui, il est bien temps de faire sa fête au Travail. Et pas que le Premier Mai.

Il est temps de brûler cette Idole pour laquelle l'Homme devrait se sacrifier toujours un peu plus chaque jour.
De droite ou de gauche : qu'ils aillent tous se faire foutre avec leur valeur travail !
Le travail comme fin est une abomination.

Gloire aux chômeurs volontaires et à tous les fainéants revendiqués !
Ces inadaptés, ces insoumis ont beau être méprisés et culpabilisés à longueur de temps : ils n'en restent pas moins les seuls vrais courageux qui puissent exister en notre misérable société !

Tags : J'emmerde la valeur travail, Paresse Famille Patrie, Ne travaillez jamais (et lisez Guy Debord)
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#Posté le mardi 01 mai 2012 11:33

Modifié le mercredi 02 mai 2012 15:34

Nous vaincrons parce que nous sommes les plus faibles

Nous vaincrons parce que nous sommes les plus faibles
Vaincre est pour ainsi dire le privilège du faible. Les forts ne peuvent pas vaincre précisément parce qu'ils ont déjà gagné du simple fait d'exister. Leur victoire à eux est innée. Elle constitue la genèse du monde, l'immonde bâtisse des temps premiers. Les forts ont été les premiers à revendiquer la souveraineté sur les terres habitables. Dès lors leur pouvoir n'entend souffrir d'aucune contestation : à ce titre elle est l'intolérable même, la première chose au monde que toute conscience humaine doit contester et abattre. La victoire du fort est un oxymore, un abus, un coup d'Etat permanent, l'initiale barbarie qu'il faut combattre en faible ou périr.

*

Les forts ne peuvent que perdre.

Les forts ne peuvent que perdre lorsqu'ils se trouvent en face de faibles qui s'assument : ces défaites font les civilisations et les jours heureux.

Le faible peut effectivement gagner s'il refuse le jeu et le système mental du fort, qui voit logiquement dans la faiblesse un handicap, une défaite et intime donc l'ordre au faible de rendre les armes.

Le faible a perdu s'il se résigne à croire qu'il est l'inférieur du fort. S'il faiblit dans son intransigeance de faible. S'il se travestit, se couche pour une prétendue sécurité, pour une prétendue reconnaissance. Mais il peut gagner si au contraire il reste intransigeant avec sa faiblesse. S'il s'assume. Le faible n'a que sa faiblesse à faire valoir. Ce n'est pas son handicap : c'est sa seule force anti-force. C'est son trésor. Son arme de construction massive.

*

La cause du faible a de tout temps était considéré comme désespérée. Et elle n'a jamais paru aussi désespérée en notre époque vénérant le Dieu efficience : le faible n'étant effectivement pas très compétitif, le salaud ; l'ère étant au Top 50 et aux sondages : qui n'est pas en haut est aussitôt rejeté dans le tout-à-l'égout de l'opinion publique.

Seule la cause du faible vaut pourtant qu'on s'y engage. Seules les causes désespérées valent qu'on s'y plonge sans condition, sans modération. Les causes gagnables sont des causes de soumis, de médiocres qui feignent de se battre avec pragmatisme pour un monde meilleur alors qu'ils capitulent complètement devant la force. C'est d'ailleurs toujours une ruse du fort pour attirer le faible dans son piège. On peut échouer dans une cause désespérée ; c'est rare car l'énergie du désespoir est toujours la plus efficace. Mais on a déjà perdu à s'engager dans une cause gagnable. Les causes gagnables sont toujours des défaites pour l'humanité.

*

Le médiocre ne doit pas être confondu avec le faible. Le faible n'est presque jamais médiocre. Le fort l'est par contre presque toujours.

*

La force, garde-chiourme zélée, entend régenter le champ du possible. C'est le rôle du faible d'abattre les murs des prisons du possible, et d'en sortir l'impossible.

L'impossible est un évadé de prison qui attend son amnistie du réveil des consciences.

*

Nous autres, faibles, il nous faut vaincre parce que notre victoire est la seule victoire au monde digne de ce nom.

Parce que c'est la victoire de ce qui doit être sur ce qui est. De ce qui est acquis par la raison, par le c½ur sur l'évidence de la force et la force de l'évidence. Parce que c'est la victoire de ce qui ne va pas de soi sur le c'est-comme-ça-on-peut-rien-faire.

Ce qui est déjà, "ce qui va de soi", ce qui se pose comme une évidence est abomination. Sa valeur est nulle. Ce qui a déjà gagné par sa seule simple existence, sans combattre, ne vaut rien. La force est le fruit de l'initiale et arbitraire nature : elle ne vaut rien. Il n'y a nul mérite, nulle grandeur à se soumettre à la loi de la force, cette loi du fond des âges, cette loi de toujours donc de jamais.

Ce qui se pose comme une évidence est une déclaration de guerre à l'intelligence. Il doit ou nous révolter ou nous tuer. La victoire des évidences sonne la capitulation des consciences.

*

Ce qui ne pèse rien vaut beaucoup. Ce qui pèse beaucoup ne vaut rien.

Un faible averti en vaut des millions.

*

La victoire du faible n'est pas la victoire du fort. Elles ne s'opposent pas tant elles différentes, tant dans leurs finalités que dans leurs méthodes. Elles ne sauraient être comparées. Le faible ne l'emporte que lorsqu'il a décidé de ne pas jouer aux forts.

*

Seul ce qui a été bâti contre la force est grand.

La grandeur est tout le contraire de la force. La force est ce qui nous rabaisse, nous endort, ce qui entend commander l'humanité à coups d'intimidations et d'évidences anxiolytiques. La force est le marchand de sables des consciences. Le sommeil qu'elle nous promet est plein de rêves frivoles et d'émissions de télé débilisantes.

La grandeur, c'est au contraire ce qui nous réveille, nous élève, et nous pousse à nous émanciper du règne primitif et primaire de l'évidence de la force et de la force de l'évidence. La grandeur, c'est la faiblesse qui s'assume en mouvement.

Le faible est insomniaque. La grandeur lui commande de transformer ses dettes de sommeil en dettes à l'humanité.

*

L'insomnie est l'antichambre de la révolution.

*

La démocratie devait être le régime des faibles. Telle était sa grandeur, son honneur. Elle n'a pourtant été quasiment que le régime des forts, par les forts, pour les forts. L'organisation totalitaire et terroriste du sondage a achevé de faire de l'élection la loi du plus fort, une compétition que le faible n'aurait plus qu'à regarder en spectateur impuissant.

On dit trop souvent que les sondages sont manipulés. Le vrai problème, c'est que les sondages sont en eux-mêmes une manipulation. Une des plus nuisibles manipulations qui puissent exister.

L'organisation totalitaire et terroriste du sondage sonde comme d'autres peuvent sonder un terrain : en prévision d'y extraire des richesses. Ici, c'est notre plus grande richesse, notre raison, que l'on vient extraire. Que l'on vient arracher pour satisfaire l'appétit du fort.

L'organisation totalitaire et terroriste du sondage est au service de la force. Sa méthode : l'intimidation du faible, du petit. Elle est une machine à résigner le faible, le petit, à lui faire admettre l'évidence et l'inéluctabilité de son infériorité. A lui faire admettre son impuissance à renverser l'ordre établi.

L'organisation totalitaire et terroriste du sondage est une entreprise de maintien de l'ordre. Elle garantit au fort d'être toujours plus fort, au petit d'être toujours aussi petit. Grâce à elle, on ne porte plus intérêt à tel ou tel, on ne vote plus pour tel ou tel selon la pertinence de ses idées mais selon sa place dans les sondages. On vote pour les favoris des sondages, car voter pour celui qui n'a que 1% d'intentions de vote, voilà qui serait inutile et stupide.

Le dénigrement des faibles, des petits, est la religion officieuse de notre temps. L'organisation totalitaire et terroriste du sondage s'en sert admirablement. Ces faibles et ces petits, ceux-là mêmes qui font depuis la nuit des temps avancer le monde, sont réduits grâce à elle à l'insignifiance et au ridicule. Grâce à elle s'imprime dans les esprits que le fort est beau et sérieux et le faible, le petit, un gros nullard clownesque.

*
Nous vaincrons parce que nous sommes les plus faibles
Vote utile, disent-ils. Utile au maintien de l'ordre bien sûr, pas à ceux qui mettent leurs bulletins dans l'urne et en espèrent un quelconque changement. Le seul vote utile est le vote en accord avec ses convictions.

*

Moi, je ne soutiens, je ne vote que pour les petits, car c'est la seule manière d'être vraiment grand.

Ce sont les petits, les faibles qui font l'Histoire. Ce sont eux les seuls véritables grands.

Voilà pourquoi je suis aux côtés de Nicolas Dupont-Aignan. Voilà pourquoi je le soutiens de toutes mes faiblesses, et que je voterai pour lui dimanche prochain.

*

Nicolas Dupont-Aignan, le candidat des petits qui ne se laissent pas faire par les grands.

Tags : pour voter grand votez petits, le don-quichottisme est un humanisme, Nicolas Dupont-Aignan, élections présidentielles 2012
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#Posté le mercredi 18 avril 2012 13:00

Modifié le vendredi 20 avril 2012 15:59

Vendredi 13 octobre 1307 : Philippe le Bel contre les banksters

Vendredi 13 octobre 1307 : Philippe le Bel contre les banksters
"Goldman Sachs ? Standard and Poor's ? Brûlez-les tous !"


Le vendredi 13 octobre 1307, not' bon Roi Philippe IV, dit le Bel, fit arrêter tous les Templiers de France, prélude à l'anéantissement de cet ordre militaro-religieux, devenu une véritable multinationale de la rapine, sorte de Goldman Sachs de l'époque.

Eh ! oui, mes cocos, ça vous étonne vous qui n'avez jamais connus que des enfiotés et des tapineurs pour tout dirigeant politique, mais à l'époque, ils en avaient du poil au c½ur nos bons rois.

Ils ne se laissaient pas intimider, dicter leur conduite par une multinationale de cet acabit, au pouvoir économique titanesque et aux pratiques de prédations infinies. Ils n'avaient pas peur de rentrer dans le lard des puissants dès qu'il s'agissait de défendre les intérêts vitaux du Royaume.

Assurément, Philippe le Bel n'avait rien de comparable avec l'enflure ectoplasmique actuellement locataire de l'Elysée. Quand le Royaume avait un impérieux besoin d'argent, il n'avait pas la lâcheté d'exiger des plus démunis de ses sujets de nouveaux sacrifices, cette lâcheté que les larbins politico-médiatiques d'aujourd'hui osent appeler courage. Non, il préférait, ce dingo, ce divin hurluberlu, prendre le risque insensé de s'attaquer à ceux qui avaient vraiment beaucoup d'argent.

La France était la France, quoi.

En agissant ainsi, il ne faisait jamais que rester fidèle à ce vieux pays qui n'aurait jamais dû exister et qui n'est vraiment lui-même qu'en poursuivant éternellement les coups de force contre l'inéluctable.

Et si les banksters persistaient à faire les malins, c'était le bûcher en place publique !

Voilà ce qui arriva le fameux vendredi 13 octobre 1307, jour qui est injustement resté dans l'Histoire comme particulièrement funeste, propre à nourrir le pathétique effroi de tous les superstitieux.
Tags : banksters, vendredi 13, c'était mieux avant, royalisme d'extrême-gauche, réapprenons à dire merde à la finance avec Philippe le Bel, l'Histoire de France comme on vous l'a jamais apprise
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#Posté le jeudi 12 avril 2012 15:57

Modifié le jeudi 12 avril 2012 16:08

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