Et l'on entend déjà des énergumènes susceptibles et jaloux crier au népotisme, se moquant au passage de ce jeune homme sans Défense qui n'aurait aucune expérience professionnelle et n'aurait comme seule mérite d'avoir le père qu'il a !
Honteux, proprement honteux. C'est un procès d'intention particulièrement ignoble.
Cette future élection, Jean Sarkozy ne la doit évidemment qu'à lui-même, et non à une filiation. Ce n'est que pure coïncidence, là dedans, si son père est actuellement Président de la République.
Si on entend l'élire à ce poste, cela n'est dû qu'à son seul mérite et à toutes ses compétences en la matière qu'il a prodigieusement acquis en à peine vingt-trois années. D'autant que, loin d'être un fils à papa comme nous raconte les médias libres menteurs, il a dû partir de rien - ou presque - et gravir les échelons de la société tout seul, sans le moindre appui ni favoritisme. Ce seilphe meide manne exemplaire est un pur produit de la méritocratie à la française, que l'on devrait saluer et même mettre au Panthéon des grandes œuvres de la République.
Et pourquoi donc, au motif qu'il est le fils du président de la République, n'aurait-il pas le droit au même traitement que n'importe quel autre citoyen ?
Où est donc l'égalité là-dedans ?
N'y a-t-il pas assez de discriminations dans ce pays pour en infliger une nouvelle à ce pauvre garçon ?
Quelle est donc cette idéologie rétrograde qui voudrait faire croire aux honnêtes gens que les jeunes de 23 ans sont par nature des bons à rien, consommateurs effrénés de haschich, et donc incapables de diriger un tel organisme ?
Ceux qui cherchent aujourd'hui la polémique devraient avoir honte !
Dans le pire des cas, celui où la ploutocratie aurait réussi à empêcher Jean Sarkozy d'accéder à cette fonction pourtant bien méritée, espérons que la sainte HALDE fera son travail avec la plus grande vigueur. Il en ira, là, de la crédibilité de notre République ir-ré-pro-cha-ble.
