Rencontre du troisième type

Rencontre du troisième type

Dans la liste des gens importants rencontrés par le Mal-pensant : après Pascal Brunner, Christophe Dominici et Nicolas 1er (tous des futurs panthéonisés), voici Dany Brillant.

Le célèbre chanteur de charme qui était, on ne sait toujours pas pourquoi, l'invité spécial dimanche de l'anniversaire de Brunonimo, le pote au Mal-pensant.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 12:06

Modifié le mardi 05 mai 2009 15:52

Allez-y, lancez vos godasses ! (c'est pour la bonne cause)

Allez-y, lancez vos godasses ! (c'est pour la bonne cause)
Scandalisés par tous ces politicards et ces grands patrons qui se goinfrent pendant que le petit peuple crève à petit feu ?


Découragés par la pseudo-opposition PS/Modem et les révolutionnaires de salon du type Besancenot ?


Lassés par tous ces ces blings-blings à Rolex qui s'assoient sur nos principes républicains et s'agenouillent devant l'Empire ?



En attendant de voter pour des listes mal-pensantes et réellement révolutionnaires le 7 juin prochain aux élections européennes, défoulez-vous en jouant au Chamboultout !


Avec le Chamboultout, balance tes godasses dans la tronche de ces guignols (ils n'y sont malheureusement pas tous, pas encore, mais il y en a déjà une belle brochette avec Kouchner, Sarkozy, Bernard-Henri Lévy, Séguéla, Ségolène Royal, Darcos, Parisot, Bouygues, etc. ) qui nous font bien chier à longueur de journées !

Ca n'est pas constructif, ça ne change pas le monde... Mais qu'est-ce que ça fait du bien ! ^^

# Posté le mardi 14 avril 2009 19:31

Modifié le jeudi 16 avril 2009 11:23

La dernière mesure-choc de Yazid Sabeg pour lutter contre le racisme et favoriser la "diversité" : un quota de Noirs et d'Arabes dans chaque foyer


Une loi à cet effet a été votée cette nuit à l'Assemblée Nationale.

Tout contrevenant à celle-ci sera immédiatement déféré devant la HALDE.


Il s'agissait évidemment... d'un pois(s)on d'avril. Mais, rassurez-vous, avec les statistiques ethniques et les politiques de discrimination positive, la diversité-apartheid est plus que jamais sur les rails !

# Posté le mercredi 01 avril 2009 13:57

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:30

« La journée de la jupe », le film qui pulvérise le politiquement correct !

Mercredi dernier, après avoir été diffusé en avant-première le vendredi d'avant sur Arte, est sorti au cinéma « La journée de la jupe », avec à l'affiche la toujours très élégante Isabelle Adjani. Un film qui a eu d'immenses difficultés à se faire et à être diffusé. Ce film n'est ainsi diffusé que dans 53 salles en France (!).

A la vue du film, on comprend pourquoi. Ce film est très politiquement incorrect ! Preuve en est le jugement porté par « Les Inrockuptibles », l'hebdo culturel phare de la bien-pensance, qui a tout bonnement qualifié le film de « réac ».

Ce film raconte comment une jeune prof de banlieue, quotidiennement insultée, humiliée et traquée par ses élèves (notamment parce qu'elle porte la jupe), en vient un jour à prendre en otage ses élèves, après s'être emparé d'un revolver découvert dans le sac d'un de ses élèves. Une prise d'otages dont elle va profiter... pour faire un cours de français qui ressemble enfin à quelque chose. Un cours qui prend des allures de règlements de comptes avec ses élèves, et avec la bien-pensance.

En plus d'être cinématographiquement sublime, ce film est politiquement époustouflant. Contrairement à « Entre les murs », palme d'or du dernier festival de Cannes, il n'idéalise pas l'école d'aujourd'hui. Il n'en fait pas de la propagande infecte. Non. Il la montre telle qu'elle est. En lambeau. Et ça fait très mal. Et on comprend que cette réalité qu'il montre crûment dérange à ce point nos bien-pensants, ceux-là qui portent la plus lourde responsabilité dans l'avènement de cette sinistre société.

« La journée de la jupe » est un magnifique pamphlet contre l'école d'aujourd'hui
. Une école qui renonce peu à peu à ses devoirs impérieux de transmissions des savoirs et des valeurs, par soumission à l'idéologie « pédagogiste » - cette idéologie qui considère contre tout bon sens que l'école ne doit plus transmettre, mais seulement permettre à l'enfant de se développer par lui-même et selon ses envies... Une école-garderie qui, fort logiquement, devient une « fabrique à crétins », où, l'exigence déclinant, l'illettrisme remonte en flèche et où l'élève de cinquième de 2009 a le même niveau qu'un élève de CM2 de 1987. Une école-centre aéré où les élèves sont rois, et où les professeurs ne sont plus respectés, alors qu'il est nécessaire que les enfants aient des maîtres pour pouvoir plus tard s'en passer.

Plus globalement, « La journée de la jupe » est aussi un magnifique pamphlet contre la société actuelle. Cette société, fille de mai 68, qui a prôné pendant tant d'années le rejet de l'autorité, de l'Etat et de l'assimilation. Qui a tant vanté dans les années 80 le « multiculturalisme », le « droit à la différence ». Avec pour conséquences glorieuses de voir s'installer dans notre pays des coutumes archaïques. De voir se développer des zones de non droit et d'inégalités. De voir s'ouvrir la voie royale au repli communautariste. Abandonnant les « quartiers » aux règnes conjoints de la violence et de l'obscurantisme. Où les bien-pensants compassionnels n'ont de cesse de victimiser les coupables et de culpabiliser les victimes... Où, enfin, le machisme abruti retrouve une nouvelle jeunesse grâce au concours de l'intégrisme musulman, niant toute liberté aux femmes, à qui l'on réserve désormais réprimandes misogynes et violences physiques et psychologiques de toute sorte.

Bref, « La journée de la jupe » est un film lucide et implacable sur notre société actuelle. Et, bien évidemment, comme le sous-entend le titre, un hymne à la femme libre et féminine que je ne peux que saluer !

Un film à donc voir absolument... Si votre cinéma le permet ^^

# Posté le lundi 30 mars 2009 17:39

Modifié le jeudi 02 avril 2009 12:26

Ta moustache, Régis !

Ta moustache, Régis !

Finies les plaisanteries. Finie la légèreté. Aujourd'hui, je vais traiter d'un sujet grave.

Non, il ne s'agit pas du retour prévu de la France dans le commandement intégré de l'OTAN. Qui fera de nous les caniches des Américains. Ce n'est évidemment pas grave. La preuve, tout le monde s'en fout.

Non, il ne s'agit pas non plus de la loi « création et Internet » actuellement en discussion au Parlement et qui prévoit ni plus ni moins de mettre tous les Internautes sous surveillance. Ce n'est évidemment pas grave. La preuve, tout le monde s'en fout.

Non, il ne s'agit pas non plus de la volonté du Yazid Sabeg, l'honorable commissaire à la « diversité », de mettre au point des « statistiques ethniques », qui finira de nous compartimenter selon nos couleurs de peau et nos origines. Ce n'est évidemment pas grave. La preuve, tout le monde s'en fout.

Non. Il s'agit de Régis Debray. Il s'agit de ce grand écrivain, de ce grand penseur républicain.

Depuis de nombreux mois déjà, les connaisseurs auront remarqué que Régis ne porte plus la moustache. Une moustache qu'il portait depuis les années 60, et qui l'accompagna tout au long de son parcours héroïque, de la guérilla guévariste à la résistance nationale-républicaine.

Voilà une chose qui peut paraître anodine à tout à chacun, mais qui est tout à fait grave. Surtout de la part d'un homme aussi droit que Régis Debray.

Parce qu'un républicain qui se rase, c'est toujours un signe avant-coureur d'une catastrophe. D'une trahison. D'une rentrée dans le rang. D'une normalisation. D'une conversion à la pensée dominante, au libéralisme, au soixante-huitardisme, au mondialisme.

Preuve en est ce qu'il est arrivé à Max Gallo, l'historien gaulliste, après qu'il eut décidé de se raser le crâne. Le pauvre homme est devenu sarkozyste, reniant ainsi d'un seul trait toutes ses convictions patriotes et républicaines.

Moi-même quand je me rase le crâne ou le bouc, j'avoue être pris de graves délires libérales-libertaires. Je me mets à écouter du Diam's, du Yannick Noah et du Alain Minc. Je me mets à regarder TF1. J'ai envie de « kiffer grave » la vie, de jouir sans entraves. De ne plus m'embarrasser pour autrui. De ne plus me tourmenter. De ne plus penser. De brûler mes livres. De renier mes brûlots. De dénoncer à la HALDE le crétin de fasciste que je suis. De quitter ce vieux pays moisi, peuplés de passéistes et de racistes, refusant la modernité et la sainte diversité. Et d'aller vivre aux « States », le pays modèle, et d'y épouser une femme riche et frivole. « Fuck french dream. Long live american dream ! », m'entends-je même dire.

Mais peu importe que Gavroche tombe si Hugo reste debout.

La famille ne peut prendre le risque – aussi faible qu'il soit - de voir son maître à penser tombait aux mains de l'ennemi. Il en va de sa survie et de sa résistance morales. De sa crédibilité. De son autorité intellectuelle.

C'est ainsi qu'aujourd'hui j'adresse à mon frère cette requête solennelle :

Laisse repousser ta moustache, Régis !

# Posté le dimanche 22 mars 2009 14:56

Modifié le lundi 30 mars 2009 18:20